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		<title>Covid-19 &#8211; Pas d’effet létal du Covid-19 sur les primes d’assurance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[pascal roussignol]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 11:14:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pas d’effet létal du Covid-19 sur les primes d’assurance Alors que l’activité des entreprises est totalement ou partiellement arrêtée, que la route du littoral n’a plus la fréquentation que d’un sentier des hauts, que même les cambrioleurs ont à se confiner (…), l’on peut être tenté de penser que c’est en pure perte que les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pas d’effet létal du Covid-19 sur les primes d’assurance</strong></p>
<p>Alors que l’activité des entreprises est totalement ou partiellement arrêtée, que la route du littoral n’a plus la fréquentation que d’un sentier des hauts, que même les cambrioleurs ont à se confiner (…), l’on peut être tenté de penser que c’est en pure perte que les primes d’assurance sont payées. En outre, les difficultés économiques liées au confinement favorisent la tentation de cesser le paiement de ses cotisations.</p>
<p><u>Puis-je arrêter de régler mes primes d’assurances ?</u></p>
<p>La réponse est sans appel : en aucun cas de votre propre chef !</p>
<p>Juridiquement, aucune des conséquences de la pandémie n’a d’influence sur votre obligation d’acquitter les primes de vos contrats d’assurance, qui demeure. Que ce soit pour l’assurance de votre entreprise dont l’activité a cessé ou de celle de votre véhicule qui reste désormais au garage, l’arrêt du règlement des primes d’assurance est susceptible d’être sanctionné.</p>
<p>En pratique, néanmoins, les assureurs font, depuis le début de la crise sanitaire, un certain nombre de gestes commerciaux. La profession a, notamment, décidé de ne pas poursuivre les impayés de primes pendant la période de confinement. Certains assureurs acceptent de suspendre certaines garanties de vos contrats (les garanties non obligatoires) qui n’ont plus d’utilité pour vous pendant la période de confinement et de réduire d’autant votre prime d’assurance. Par exemple, pour une entreprise qui n’utiliserait pas sa flotte automobile pendant le confinement, toutes les garanties facultatives de l’assurance automobile, comme la garantie du conducteur, celle des dommages matériels subis par le véhicule assuré ou encore la garantie d’assistance peuvent être suspendue. En revanche, la garantie des dommages causés aux tiers doit obligatoirement être maintenue même si le véhicule ne circule pas. Divers allégements de vos primes, de même que des délais de paiement, sont ainsi envisageables, mais vous devez les négocier avec votre assureur, votre agent général d’assurance ou votre courtier en assurance.</p>
<p><u>Quelles sanctions j’encours si je ne peux plus payer mes primes d’assurance ?</u></p>
<p>La première sanction qui peut être mise en œuvre par l’assureur est la suspension de votre garantie : les primes restent dues, il faudra quoi qu’il en soit les payer, mais si un sinistre survient vous ne serez pas indemnisé. Si l’impayé persiste, l’assureur pourra résilier votre contrat d’assurance et, étiqueté « mauvais payeur », il vous sera plus difficile de retrouver un assureur. En outre, certaines assurances, comme l’assurance automobile en ce qui concerne la garantie de responsabilité civile, sont obligatoires et vous vous exposez à de lourdes sanctions si vous n’êtes pas assuré.</p>
<p><u>La réduction de certains sinistres en raison du confinement aura-t-elle une incidence sur le montant de mes futures primes d’assurance ?</u></p>
<p>Il est vrai, qu’en matière d’assurance, la prime est établie en fonction de la sinistralité. Ainsi, la réduction des sinistres devrait se traduire par une réduction des primes. Toutefois, avec la pandémie, cette influence ne devrait pas ou peu être ressentie.</p>
<p>En premier lieu, parce que la sinistralité est réduite pour certains sinistres alors qu’elle s’accroit pour d’autres. En assurance automobile, par exemple, la baisse des sinistres est estimée à 300 millions d’euros, tandis qu’en assurances santé, l’augmentation serait d’un milliard. De la sorte, si les primes de certains contrats sont susceptibles de baisser, d’autres au contraire devraient augmenter, ce qui aura pour effet de niveler dans une certaine mesure les conséquences de la pandémie.</p>
<p>En second lieu, et c’est la raison majeure, parce que la crise sanitaire est un événement totalement exceptionnel qui ne pourra être pris qu’avec une très grand précaution dans le calcul des primes d’assurance, car il ne peut pas être statistiquement modélisé.</p>
<p>En conséquence, même si un assureur mutualiste a décidé de reverser à ses assurés 30 euros par contrat d’assurance automobile en raison de la baisse de la sinistralité pendant le confinement, la mesure ne peut qu’être exceptionnelle, comme l’événement qui l’a provoquée.</p>
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		<title>Covid-19 &#8211; Les désillusions de l&#8217;assurance des pertes d&#8217;exploitation</title>
		<link>https://gery-avocats-associes.fr/assurance-covid-19-et-pertes-dexploitation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pascal roussignol]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 11:05:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En raison du confinement, votre entreprise a fait l’objet d’une fermeture administrative. Faute d’activité, l’entreprise subit un manque à gagner. Ces pertes sont-elles garanties par votre contrat d’assurance ? Ou bien, vous avez la chance que votre entreprise ait fait partie de la liste dérogatoire permettant la poursuite de son activité mais, faute pour l’un de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En raison du confinement, votre entreprise a fait l’objet d’une fermeture administrative. Faute d’activité, l’entreprise subit un manque à gagner. Ces pertes sont-elles garanties par votre contrat d’assurance ? Ou bien, vous avez la chance que votre entreprise ait fait partie de la liste dérogatoire permettant la poursuite de son activité mais, faute pour l’un de vos fournisseurs d’avoir honoré ses livraisons dans les délais convenus, vous n’avez pas pu poursuivre votre production. Est-il possible de vous tourner vers son assureur afin d’être indemnisé ?</p>
<p><u>L’assureur de mon entreprise doit-il m’indemniser des pertes d’exploitation consécutives à sa fermeture administrative ?</u></p>
<p>La loi ne prévoit aucune obligation pour l’assureur d’une entreprise de la couvrir contre les pertes d’exploitation. Il convient, par conséquent, pour chaque entreprise de se référer aux termes de son contrat. Si la garantie des pertes d’exploitation y est mentionnée, le plus souvent, malheureusement, les pertes consécutives aux fermetures administratives provoquées par la pandémie de Covid-19 ne seront pas garanties.</p>
<p>En premier lieu, parce que dans la très grande majorité des cas, les pertes d’exploitation ne sont couvertes que si elles sont provoquées par un événement qui est garanti. Par exemple, l’événement garanti est l’incendie et c’est en raison de cet incendie que l’entreprise a dû cesser son activité pendant la période de reconstruction, ce qui a occasionné des pertes d’exploitation. Or, les épidémies et, encore moins les pandémies, sont en général des risques qui ne sont pas couverts par les assurances des entreprises.</p>
<p>En second lieu, parce que si la garantie pertes d’exploitation peut s’appliquer sans dommage préexistant, les contrats prévoyant parfois des extensions de garanties des pertes d’exploitation en cas de fermetures administratives, les pertes provoquées par les épidémies ou pandémies font souvent l’objet d’une exclusion de garantie. A condition que cette clause soit valable, en caractères très apparents dans le contrat, intelligible et laissant subsister une partie de la garantie, l’assureur pourra alors opposer un refus de garantie.</p>
<p>Il n’en reste pas moins que beaucoup de clauses ne sont pas claires et que les refus de garantie des assureurs des pertes d’exploitation risquent de déboucher sur de nombreux contentieux. L’on vient d’ailleurs d’apprendre que le Président d’un groupe réunissant quatre restaurants parisiens a décidé d’assigner son assureur devant le tribunal de commerce de Paris, ce qui est une première en France, pour l’instant…</p>
<p><u>Puis-je demander une indemnisation à l’assureur de mon fournisseur dont le défaut de livraison a entraîné l’arrêt de mon activité ?</u></p>
<p>Dans cette hypothèse, il s’agit de déterminer s’il est possible d’engager la responsabilité de ce fournisseur. Si sa défaillance est imputable à un événement de force majeure (cf. JIR du…), le fournisseur sera exonéré de sa responsabilité. Si sa responsabilité paraît, au contraire, pouvoir être engagée, il est possible, plutôt que de demander réparation à ce fournisseur qui connait peut-être des difficultés économiques en raison de la pandémie, de porter sa réclamation directement auprès de son assureur de responsabilité.</p>
<p>Attention, toutefois, car vous sollicitez l’indemnisation de votre dommage qui n’est autre que la perte d’exploitation, ce que les assureurs appellent un dommage immatériel pur parce qu’il n’est pas consécutif à un dommage matériel et qu’ils l’excluent souvent de la garantie de responsabilité civile.</p>
<p>Ainsi, que l’on sollicite son assureur direct ou l’assureur d’un tiers responsable, le plus souvent, les pertes d’exploitation dans ce contexte de pandémie ne seront pas garanties. Mais chaque contrat mérite d’être lu avec la plus grande attention.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>VOS DROITS vs. COVID 19 &#8211; Fonds de solidarité nationale</title>
		<link>https://gery-avocats-associes.fr/fonds-de-solidarite-vos-droits-vs-covid-19/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pascal roussignol]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 10:52:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par ordonnance du 25 mars 2020, le gouvernement a institué pour une durée de trois mois un fonds de solidarité nationale à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l&#8217;épidémie COVID-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation. Le décret n°2020-371 du 30 mars 2020 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par ordonnance du 25 mars 2020, le gouvernement a institué pour une durée de trois mois un fonds de solidarité nationale à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l&rsquo;épidémie COVID-19 et des mesures prises pour limiter cette propagation.</p>
<p>Le décret n°2020-371 du 30 mars 2020 vient préciser les conditions d’éligibilité des entreprises au fonds de solidarité financé par l’Etat, les Régions et les collectivités d’outre-mer. La Région Réunion y contribue au travers de son « Plan régional de soutien exceptionnel ».</p>
<p>Manuel d’utilisation du fonds de solidarité :</p>
<p><strong><em><u>POUR QUI ?</u></em></strong></p>
<ul>
<li>Les travailleurs indépendants personnes physiques (artisans, professions libérales, commerçants…)</li>
<li>Les personnes morales de droit privé (société, association…).</li>
</ul>
<p><strong><em><u>QUELLES CONDITIONS ECONOMIQUES ?</u></em></strong></p>
<ul>
<li>Le chiffre d’affaires hors taxe de l’entreprise sur le dernier exercice clos doit être inférieur à 1 million d’euro.</li>
<li>Le bénéfice imposable N-1 doit être inférieur à 60.000 €</li>
<li>L’entreprise ne doit pas avoir déclaré une cessation des paiements au 1<sup>e</sup> mars 2020</li>
</ul>
<p><strong><em><u>QUELLES CONDITIONS CONTEXTUELLES ?</u></em></strong></p>
<ul>
<li>L’entreprise subit une interdiction administrative d’accueil du public entre le 1<sup>e</sup> mars 2020 et le 31 mars 2020</li>
<li></li>
<li>L’entreprise subit une perte de chiffre d’affaires supérieure à 70% par rapport à N-1. Ce seuil sera abaissé à 50% pour le mois d’avril tel que l’a annoncé le Ministre de l’économie, Bruno Le Maire, le 30 mars 2020.</li>
</ul>
<p><strong><em><u>QUELLE CONDITION SOCIALE ?</u></em></strong></p>
<ul>
<li>Effectif inférieur ou égal à 10 salariés</li>
</ul>
<p><strong><em><u>CAS D’EXCLUSION DU DISPOSITIF :</u></em></strong></p>
<ul>
<li>Personne physique ou gérant de société titulaire d’un contrat de travail à temps complet,</li>
<li>Personne physique ou gérant de société bénéficiaire d’une pension vieillesse,</li>
<li>Personne physique ou gérant de société bénéficiaire des indemnités journalières de la sécurité sociale sur cette même période.</li>
</ul>
<p><strong><em><u>COMBIEN ?</u></em></strong></p>
<p>Une aide forfaitaire de <strong>1.500 €</strong> sera allouée à l’entreprise touchée par la crise sanitaire. Si la perte du chiffre d’affaires est inférieure à 1.500 €, l’entreprise bénéficiera d’une aide égale à la perte constatée.</p>
<p><strong><em><u>QUAND ?</u></em></strong></p>
<p>Au plus tard le <strong>30 avril 2020</strong> par déclaration sur internet sur <a href="http://www.impots.gouv.fr/">www.impots.gouv.fr</a> – Espace particulier (et non professionnel) – Messagerie sécurisée – Ecrire : sélectionner le motif <strong>« Je demande l&rsquo;aide aux entreprises fragilisées par l&rsquo;épidémie Covid-19 »</strong></p>
<p><strong><em><u>QUELS JUSTIFICATIFS ?</u></em></strong></p>
<ul>
<li>Une déclaration sur l&rsquo;honneur attestant que l&rsquo;entreprise remplit les conditions prévues par le présent décret, l&rsquo;exactitude des informations déclarées ainsi que la régularité de sa situation fiscale et sociale au 1er mars 2020 ;</li>
<li>Une estimation du montant de la perte de chiffre d&rsquo;affaires ;</li>
<li>Les coordonnées bancaires de l&rsquo;entreprise.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em><u>AIDE COMPLEMENTAIRE FORFAITAIRE DE 2.000 € pour :</u></em></strong></p>
<ul>
<li>Les entreprises bénéficiant de l’aide sus-mentionnée,</li>
<li>Les entreprises employant au moins un salarié en CDI ou CDD,</li>
<li>Les entreprises qui sont dans l’impossibilité de régler leurs dettes à 30 jours,</li>
<li>Les entreprises essuyant un refus de prêt de trésorerie de la part de leur banque .</li>
</ul>
<p><strong><em><u>COMMENT ?</u></em></strong></p>
<p>Les demandes d’aides doivent être adressées par voie dématérialisée au Conseil régional qui est chargé de les instruire et de les transmettre au Préfet. Les pièces suivantes doivent accompagner votre demande :</p>
<ul>
<li>Une déclaration sur l&rsquo;honneur attestant que l&rsquo;entreprise remplit les conditions prévues par le présent décret et l&rsquo;exactitude des informations déclarées ;</li>
<li>Une description succincte de sa situation, accompagnée d&rsquo;un plan de trésorerie à trente jours, démontrant le risque de cessation des paiements ;</li>
<li>Le montant du prêt refusé, le nom de la banque le lui ayant refusé et les coordonnées de son interlocuteur dans cette banque.</li>
</ul>
<p><strong><em><u>QUAND ?</u></em></strong></p>
<p>Au plus tard le 31 mai 2020.</p>
<p>Les aides accordées seront directement versées aux entreprises par les services de la DGFIP et pourront se cumuler avec l’aide d’urgence mise en place par La Région Réunion.</p>
<p>La Région déploie, en parallèle du fonds de solidarité national, différents dispositifs, notamment :</p>
<ul>
<li>Un fonds de solidarité régionale accordant une aide comprise entre 1.000 et 2.500 €</li>
<li>Chèque numérique pour les besoins du télétravail,</li>
<li>Fonds Garantie : 90% de garantie bancaire</li>
<li>Fonds rebond : prêt de trésorerie de 5 ans avec différé de 2 ans, sans garantie et à taux 0</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>VOS DROITS vs. COVID 19 &#8211; Force majeure ? Pas toujours&#8230;</title>
		<link>https://gery-avocats-associes.fr/force-majeure-vos-droits-vs-covid-19/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[pascal roussignol]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 10:31:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Coronavirus = force majeure ? Pas toujours… Grande est la tentation d’invoquer la force majeure liée à l’épidémie de covid-19 pour se libérer de contrats devenus difficiles, voire impossibles, à exécuter. Bruno Le Maire, ministre de l’économie et des finances, a lui-même cédé à la tentation en annonçant le 28 février, non sans une certaine imprudence, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://gery-avocats-associes.fr/force-majeure-vos-droits-vs-covid-19/">VOS DROITS vs. COVID 19 &#8211; Force majeure ? Pas toujours&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://gery-avocats-associes.fr">Gery-avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Coronavirus = force majeure ? Pas toujours…</strong></p>
<p>Grande est la tentation d’invoquer la force majeure liée à l’épidémie de covid-19 pour se libérer de contrats devenus difficiles, voire impossibles, à exécuter. Bruno Le Maire, ministre de l’économie et des finances, a lui-même cédé à la tentation en annonçant le 28 février, non sans une certaine imprudence, que le covid-19 sera considéré comme un cas de force majeure pour les entreprises. Qu’en est-il vraiment ?</p>
<p><u>Quelles sont les conditions de la force majeure ?</u></p>
<p>Aux termes de l’article 1218 du Code civil, « <em>il y a force majeure en matière contractuelle lorsqu&rsquo;un événement échappant au contrôle du débiteur, qui ne pouvait être raisonnablement prévu lors de la conclusion du contrat et dont les effets ne peuvent être évités par des mesures appropriées, empêche l&rsquo;exécution de son obligation par le débiteur</em> ». <strong>Trois conditions</strong> doivent donc être cumulativement remplies : l’événement doit tout d’abord <strong>échapper au contrôle </strong>du débiteur, être ensuite <strong>raisonnablement imprévisible</strong> lors de la conclusion du contrat et, enfin, rendre <strong>impossible</strong> – pas seulement plus difficile ou plus onéreuse – l’exécution du contrat.</p>
<p><u>La crise sanitaire remplit-elle ces conditions ?</u></p>
<p>La jurisprudence antérieure rendue en matière de maladies ou d’épidémies (dengue, chikungunya ou encore grippe H1N1) tend à rejeter la qualification de force majeure au motif, soit que la maladie était connue et par conséquent prévisible, soit que le risque létal n’était pas suffisant pour empêcher l’exécution du contrat. La situation liée à l’épidémie de covid-19 n’est évidemment pas comparable puisque le virus n’était pas connu, que son risque létal est avéré et qu’il n’existe pour l’heure ni vaccin ni traitement.</p>
<p>Mais plus que l’épidémie elle-même, ce sont les mesures restrictives de libertés prises par les pouvoirs publics et qualifiées de « <strong>fait du prince</strong> » qui peuvent constituer des cas de force majeure. Par exemple, l’arrêté du 13 mars 2020 interdisant tout rassemblement de plus de 100 personnes rend impossible, après cette date, la location d’une salle de conférence de 150 places.</p>
<p><u>Tout dépend donc des circonstances !</u></p>
<p>Le caractère raisonnablement imprévisible dépendra de la <strong>date de conclusion du contrat</strong>. Ce qui était encore inimaginable en janvier dernier ne l’est plus en mars. L’impossibilité d’exécuter le contrat dépendra, quant à elle, de la <strong>nature de la prestation</strong> et de sa <strong>date prévue d’exécution</strong>. Attention, il ne suffit pas que l’exécution devienne plus difficile ou plus onéreuse. Elle doit devenir insurmontable. Enfin, il faut relire son contrat car certaines clauses, par principe valables, peuvent exclure le jeu de la force majeure pour l’une des parties.</p>
<p><u>Quels sont les effets de la force majeure ?</u></p>
<p>Deux hypothèses doivent être distinguées. Si l&#8217;empêchement d’exécuter n’est que <strong>temporaire</strong>, l&rsquo;exécution de l&rsquo;obligation est seulement suspendue. Elle reprendra lorsque l’empêchement aura cessé. En revanche, si l&#8217;empêchement est <strong>définitif</strong>, le contrat est résolu de plein droit et les parties sont libérées de leurs obligations.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>VOS DROITS vs. COVID 19 &#8211; Inexécution des contrats</title>
		<link>https://gery-avocats-associes.fr/inexecution-des-contrats-vos-droits-vs-covid-19/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pascal roussignol]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 10:23:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Inexécution des contrats : les sanctions contractuelles paralysées ! Nombreux sont les contrats à ne pouvoir être convenablement exécutés durant la crise sanitaire que nous traversons. Les pouvoirs publics ont parfois pris des mesures spécifiques à certains d’entre eux (contrat de travail, syndic de copropriété, baux professionnels et commerciaux, vente de voyages, fourniture d’eau, de gaz et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://gery-avocats-associes.fr/inexecution-des-contrats-vos-droits-vs-covid-19/">VOS DROITS vs. COVID 19 &#8211; Inexécution des contrats</a> est apparu en premier sur <a href="https://gery-avocats-associes.fr">Gery-avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Inexécution des contrats : les sanctions contractuelles paralysées !</strong></p>
<p>Nombreux sont les contrats à ne pouvoir être convenablement exécutés durant la crise sanitaire que nous traversons. Les pouvoirs publics ont parfois pris des mesures spécifiques à certains d’entre eux (contrat de travail, syndic de copropriété, baux professionnels et commerciaux, vente de voyages, fourniture d’eau, de gaz et d’électricité…). Pour les autres, le <strong>principe de la force obligatoire</strong> du contrat s’applique : les obligations contractuelles doivent être exécutées dans les délais initialement prévus.</p>
<p><u>A quelles sanctions s’expose le débiteur qui n’exécute pas ses obligations dans les délais ?</u></p>
<p>Selon les cas, le créancier peut suspendre l’exécution de ses propres obligations, forcer l’exécution du contrat, obtenir une réduction du prix, provoquer la résolution du contrat (i.e. son anéantissement) et, dans tous les cas, solliciter le paiement de dommages-intérêts. Ces sanctions varient selon la gravité de l’inexécution, la nature de l’obligation inexécutée et les éventuelles clauses stipulées au contrat.</p>
<p><u>Les parties peuvent-elles négocier des reports d’échéance et des délais de paiement ?</u></p>
<p>D’un commun accord, les contractants peuvent toujours négocier et convenir, par voie d’avenant au contrat, de proroger les délais d’exécution, de différer ou d’échelonner les paiements et, le cas échéant, de renoncer aux pénalités qu’elles seraient en droit d’appliquer.</p>
<p><u>La bonne foi impose-t-elle aux parties de renégocier leur contrat ?</u></p>
<p>Au nom du principe de bonne foi qui gouverne la formation et l’exécution de tout contrat (C. civ., art. 1104), lorsqu’un changement de circonstances imprévisible lors de la conclusion du contrat rend l&rsquo;exécution excessivement onéreuse pour une partie, celle-ci peut demander une renégociation du contrat à son cocontractant. Sauf si le contrat a été récemment conclu, la crise du covid-19 et ses conséquences exceptionnelles caractérisent un tel changement de circonstances imprévisible et justifient donc une renégociation du contrat. Mais, en cas de refus ou d&rsquo;échec de la renégociation, l’issue dépendra du juge (C. civ., art. 1195). En attendant, il faut continuer d’exécuter le contrat.</p>
<p><u>Que change l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 ?</u></p>
<p><strong>Les clauses contractuelles visant à sanctionner l’inexécution du contrat par une partie (clauses d’astreinte, pénales, résolutoires, de déchéance) sont paralysées depuis le 12 mars 2020 pendant toute la durée de la crise</strong>. Concrètement, le débiteur qui n’exécute pas ses obligations n’encourt, pendant cette période, aucune des sanctions prévues par le contrat, ni pénalité financière, ni rupture de contrat. En revanche, ces clauses reprendront effet <strong>deux mois après la cessation de l’état d’urgence sanitaire</strong> si le débiteur n’a pas, entre-temps, exécuté ses obligations. Un répit, donc, mais temporaire, dont il faut anticiper le terme.</p>
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		<title>L&#8217;aide juridictionnelle</title>
		<link>https://gery-avocats-associes.fr/laide-juridictionnelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pascal roussignol]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2020 06:18:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’aide juridictionnelle est une aide de l’Etat, destinée à financer tout ou partie des frais engagés pour une procédure en justice ou une transaction. Elle couvre divers dépenses dont notamment les honoraires d’avocat, les frais d’expertise, les frais d’huissiers… Cette aide dépend des revenus de la partie qui demande à en bénéficier et est versée [&#8230;]</p>
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									<p>L’aide juridictionnelle est une aide de l’Etat, destinée à financer tout ou partie des frais engagés pour une procédure en justice ou une transaction. Elle couvre divers dépenses dont notamment les honoraires d’avocat, les frais d’expertise, les frais d’huissiers…</p><p>Cette aide dépend des revenus de la partie qui demande à en bénéficier et est versée aux professionnels de la justice (avocat, huissier de justice&#8230;) qui l&rsquo;assisteront tout au long de la procédure.</p><p>Si vous voulez faire valoir vos droits en justice mais que vos ressources sont insuffisantes, vous pouvez bénéficier de l&rsquo;aide juridictionnelle.</p><p>Vous ne pouvez bénéficier de cette aide si les frais liés à cette procédure ou transaction sont totalement couverts par un ou plusieurs contrats d&rsquo;assurance de protection juridique. Dans ce cas, il convient de prendre contact avec votre assureur.</p><h2>Devant quelles juridictions peut-on demander l’aide juridictionnelle ?</h2><p>L’aide juridictionnelle peut être demandée pour une procédure devant toute juridiction judiciaire, que ce soit devant le tribunal d’instance ou de grande instance, le tribunal de commerce, le conseil des prud’hommes ou encore les cours d’appel et de cassation.</p><p>Elle peut également bénéficier au justiciable lors d’une procédure devant une juridiction administrative, à savoir devant les tribunaux administratifs, les cours administratives d’appels et le conseil d’Etat.</p><p>Il est à noter que lorsqu’une procédure s’achève par une transaction, l’aide juridictionnelle ne couvre alors que les honoraires d’avocat.</p><h2>Les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle</h2><p>Vous pouvez en bénéficier si vous êtes de nationalité française ou de nationalité étrangère :</p><ul><li>ressortissant de l&rsquo;un des États membres de l&rsquo;Union européenne ;</li><li>ou ressortissant d&rsquo;un État ayant conclu une convention internationale avec la France ;</li><li>ou résidant habituellement en France en situation régulière.</li></ul><p>Toutefois, cette condition de résidence n&rsquo;est pas exigée si vous êtes mineur, témoin assisté, mis en examen, prévenu, accusé, condamné ou partie civile, ou si vous faites l&rsquo;objet d&rsquo;une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité.</p><p>L’attribution de l’aide juridictionnelle dépend des revenus de celui qui en demande le bénéfice.</p><p>La moyenne mensuelle de vos ressources perçues entre le 1er janvier et le 31 décembre de l&rsquo;année précédant la demande, sans tenir compte des prestations familiales et sociales, doit être inférieure à un plafond de ressources fixé par décret et réévalué chaque année.</p><p>Les ressources englobent celles de votre conjoint, partenaire, de vos enfants mineurs non émancipés et des personnes vivant habituellement au foyer.</p><p>Il est tenu compte :</p><ul><li>des revenus du travail ;</li><li>et de toutes autres ressources (loyers, rentes, retraites, pensions alimentaires&#8230;) ;</li><li>de l&rsquo;ensemble des biens (mobiliers et immobiliers&#8230;).</li></ul><p>Sont dispensés de justifier de leurs ressources :</p><ul><li>les bénéficiaires du RSA ou du Fonds national de solidarité ou d&rsquo;insertion. Il suffit de fournir votre attestation ;</li><li>les personnes formulant une demande sur le fondement du code des pensions militaires d&rsquo;invalidité et des victimes de la guerre ;</li><li>les victimes des crimes d&rsquo;atteintes les plus graves (d&rsquo;atteintes volontaires à la vie ou à l&rsquo;intégrité de la personne).</li></ul><p>Certaines personnes bénéficient également de l’aide juridictionnelle sans condition de ressources. Il s’agit :</p><ul><li>des personnes détenues, pour une procédure devant la Commission de discipline de l&rsquo;établissement pénitentiaire ou une mesure d&rsquo;isolement ;</li><li>des personnes gardées à vue, lorsque l&rsquo;intervention d&rsquo;un avocat désigné d&rsquo;office pour s&rsquo;entretenir avec elles, est nécessaire.</li></ul><h2>Les conditions de ressources</h2><p>En 2011, vous pouvez bénéficier de l’aide juridictionnelle si la moyenne mensuelle de vos revenus perçus en 2010 est inférieure à :</p><ul><li>929 euros : pour une aide juridictionnelle totale</li><li>1.393 euros : pour une aide juridictionnelle partielle, la part contributive de l&rsquo;Etat étant fixée comme suit :</li></ul><p><b>Ressources 2010 :</b></p><ul><li>De 930 à 971 Euros : la part contributive de l’Etat est de 85%</li><li>De 972 à 1024 Euros : la part contributive de l’Etat est de 70%</li><li>De 1025 à 1098 Euros : la part contributive de l’Etat est de 55%</li><li>De 1099 à 1182 Euros : la part contributive de l’Etat est de 40%</li><li>De 1183 à 1288 Euros : la part contributive de l’Etat est de 25%</li><li>De 1289 à 1393 Euros : la part contributive de l’Etat est de 15%</li></ul><p>À ces montants s&rsquo;ajoutent 167 euros pour chacune des deux premières personnes vivant au domicile du demandeur (ex : enfants, conjoint, concubin ou partenaire d&rsquo;un pacte civil de solidarité) et 106 euros à partir de la troisième.</p><h2>Demander l’aide juridictionnelle</h2><p>Toute personne peut obtenir un formulaire de demande d’aide juridictionnelle auprès des tribunaux, des maisons de justice et du droit ou des mairies.</p><p><b>L&rsquo;aide juridictionnelle peut vous être accordée :</b></p><ul><li>pour toute la procédure judiciaire ;</li><li>pour une partie de la procédure judiciaire ;</li><li>pour faire exécuter une décision de justice ;</li><li>pour une transaction en dehors d&rsquo;un procès (honoraires d&rsquo;avocat) quelle qu&rsquo;en soit l&rsquo;issue.</li></ul><p>Elle ouvre droit à l&rsquo;assistance d&rsquo;un avocat et à celle de tous les autres auxiliaires de justice nécessaires (avoué, huissier de justice…) durant les différentes étapes de votre procédure.</p><p>Le bénéficiaire de l’aide juridictionnelle choisit librement les professionnels qui l’assistent pendant sa procédure et indique, lors du dépôt de son dossier de demande, les noms et coordonnées de ces professionnels.</p><p>Le demandeur doit annexer à sa demande d’aide juridictionnelle une attestation écrite de la main de ces professionnels, mentionnant qu’ils acceptent de l’assister au cours de la procédure.</p><p>En cas d’admission à l’aide juridictionnelle, la procédure en cause doit être engagée dans un délai d’un an. A défaut, le justiciable ne peut plus se prévaloir de l’aide juridictionnelle.</p><h2>En quoi consiste l’aide juridictionnelle partielle ?</h2><p>En cas d’aide juridictionnelle partielle, tous les frais de la procédure ne seront pas pris en charge par l’Etat mais seulement une partie, plus ou moins importante. Le client s’acquittera donc auprès de son avocat, de la part résiduelle des honoraires.</p><p>Une convention d’honoraires doit être conclue entre le client et l’avocat afin de définir la part à la charge du client. Cette convention d’honoraires fera ensuite l’objet d’une homologation par le Bâtonnier.</p><h2>A l’issue du procès</h2><p>Si le client perd son procès, l&rsquo;aide juridictionnelle ne prend en aucun cas en charge les condamnations susceptibles d&rsquo;être prononcées à son encontre.</p><p>Le client pourra d’ailleurs être condamné, en cas de perte de son procès, par exemple à payer tout ou partie des frais de justice de son adversaire.</p><p>D&rsquo;autre part, le bénéfice de l&rsquo;aide juridictionnelle peut être retiré en cas de fausses déclarations et entraîner, outre des poursuites pénales, le remboursement des sommes avancées par l&rsquo;Etat.</p><p>Lorsque le bénéficiaire de l’aide juridictionnelle gagne son procès, il peut arriver qu’il obtienne une somme telle qu’il n’aurait pas pu bénéficier de l’aide juridictionnelle s’il avait eu cette ressource au jour de sa demande.</p><p>Dans ce cas, l&rsquo;Etat, par le biais du bureau d&rsquo;aide juridictionnelle, peut en prononcer le retrait et demander le remboursement des sommes avancées. L’avocat peut alors également réclamer des honoraires complémentaires.</p>								</div>
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		<title>Cérémonie solennelle de transmission du bâton</title>
		<link>https://gery-avocats-associes.fr/ceremonie-solennelle-de-transmission-du-baton/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pascal roussignol]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 10:51:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cérémonie solennelle de transmission du bâton en présence des chefs de juridictions, des magistrats et des confrères du barreau de Saint-Denis. Monsieur le bâtonnier Guillaume de Gery a reçu le bâton, insigne de sa charge, des mains de Monsieur le bâtonnier sortant, Laurent Payen.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cérémonie solennelle de transmission du bâton en présence des chefs de juridictions, des magistrats et des confrères du barreau de Saint-Denis.<br />
Monsieur le bâtonnier Guillaume de Gery a reçu le bâton, insigne de sa charge, des mains de Monsieur le bâtonnier sortant, Laurent Payen.</p>
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		<title>Actualité jurisprudentielle dispensée par le Professeur P. PUIG</title>
		<link>https://gery-avocats-associes.fr/actualite-jurisprudentielle-dispensee-par-le-professeur-p-puig/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pascal roussignol]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Sep 2019 06:49:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La formation compte parmi les obligations déontologiques de l&#8217;avocat. Bien plus qu&#8217;une obligation déontologique, elle se révèle indispensable au vu de l&#8217;évolution constante de la législation et de la jurisprudence. A cette fin, le Professeur Pascal PUIG, Professeur agrégé des universités, avocat au barreau de SAINT-DENIS, met au service du cabinet une veille juridique que nous [&#8230;]</p>
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									<p>La formation compte parmi les obligations déontologiques de l&rsquo;avocat. Bien plus qu&rsquo;une obligation déontologique, elle se révèle indispensable au vu de l&rsquo;évolution constante de la législation et de la jurisprudence. A cette fin, le&nbsp;<a href="https://gery-avocats-associes.fr/lawyer/avocats-maitre-pascal-puig/" target="_blank">Professeur Pascal PUIG</a>, Professeur agrégé des universités, avocat au barreau de SAINT-DENIS, met au service du cabinet une veille juridique que nous employons dans l&rsquo;intérêt de nos clients.&nbsp;</p>
<p>Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement que nous pourrions apporter à votre situation.&nbsp;</p>								</div>
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		<p>L’article <a href="https://gery-avocats-associes.fr/actualite-jurisprudentielle-dispensee-par-le-professeur-p-puig/">Actualité jurisprudentielle dispensée par le Professeur P. PUIG</a> est apparu en premier sur <a href="https://gery-avocats-associes.fr">Gery-avocats</a>.</p>
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		<item>
		<title>Les juridictions</title>
		<link>https://gery-avocats-associes.fr/juridictions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pascal roussignol]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2018 07:23:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le système judiciaire français est composé de deux grands ordres de juridictions : l’ordre administratif et l’ordre judiciaire. La compétence de l’ordre administratif couvre les litiges qui impliquent l’administration (Etat, collectivités locales, services publics…). La juridiction suprême de l’ordre administratif est le Conseil d’Etat. L’ordre judiciaire : compétent notamment pour régler les litiges en matière [&#8230;]</p>
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									<p>Le système judiciaire français est composé de deux grands ordres de juridictions : l’ordre administratif et l’ordre judiciaire.</p><p>La compétence de l’ordre administratif couvre les litiges qui impliquent l’administration (Etat, collectivités locales, services publics…). La juridiction suprême de l’ordre administratif est le Conseil d’Etat.</p><p>L’ordre judiciaire : compétent notamment pour régler les litiges en matière civile et en particulier les litiges entre particuliers, les litiges commerciaux ou les litiges en matière pénale et dont la juridiction suprême est la Cour de cassation.</p><p>La compétence d’une juridiction, également appelé « le ressort », désigne :</p><ul><li>l&rsquo;étendue de la compétence géographique d&rsquo;une juridiction ou compétence territoriale</li><li>le type de contentieux qu’elle peut être amenée à juger</li><li>les montants à l&rsquo;intérieur desquelles, elle peut statuer</li><li>les sommes au-delà desquelles les jugements qu&rsquo;elle prononce sont susceptibles d&rsquo;appel.</li></ul><p>Le tribunal civil permet d&rsquo;obtenir réparation d’un préjudice subi et le tribunal pénal permet en plus d&rsquo;obtenir la condamnation du coupable.</p><p>Les juridictions de l&rsquo;Ordre judiciaire sont composées des juridictions civiles et des juridictions pénales.</p><p>Par ailleurs, pour une meilleure sécurité juridique, le principe du double degré de juridiction fonde l&rsquo;organisation judiciaire, ce qui permet de rejuger l&rsquo;affaire une seconde fois par une juridiction d&rsquo;un degré supérieur.</p><h2>LES JURIDICTIONS CIVILES</h2><h3>Juridictions de proximité &#8211; Juge de proximité :</h3><p>Le juge de proximité, en matière civile, est compétent pour trancher les litiges civils de la vie quotidienne portant sur des sommes inférieures à 4 000 euros, tels que par exemple les litiges relatifs à l&rsquo;action de restitution de dépôt de garantie inférieur à 4000 euros dans le cadre d&rsquo;un bail d&rsquo;habitation, les conflits de voisinage…</p><h3>Tribunal d&rsquo;instance (TI) :</h3><p>Le tribunal d’instance est compétent pour trancher les litiges de la vie quotidienne ou sur des sommes comprises entre 4 000 et 10 000 euros, tels que par exemple les affaires relatives aux tutelles, baux d’habitation, actions en bornage ou demandes relatives aux baux d&rsquo;habitation quel que soit le montant, litiges de crédit à la consommation&#8230;</p><p>La liste exhaustive des domaines de compétence du Tribunal d&rsquo;Instance figure aux articles R 221-3 et suivants du Code de l&rsquo;Organisation Judiciaire.</p><h3>Tribunal de Grande Instance (TGI) :</h3><p>Le taux de compétence du TGI est de 10 000 euros. Il peut donc être saisi de tout litige pour lequel le montant des prétentions excède 10 000 euros et qui n&rsquo;entre pas dans le champ de compétence d&rsquo;une juridiction spécialisée.</p><p>Le TGI est amené à trancher notamment les affaires concernant les personnes et la famille (Etat civil, régimes matrimoniaux, successions, divorce, autorité parentale &#8230;), les affaires concernant le droit de la propriété immobilière (saisies mobilières, etc&#8230;) ou les affaires dont le montant est indéterminé.</p><h3>Conseil des prud’hommes (CPH)</h3><p>Le CPH a une compétence d’attribution régie par le code du travail. Il connaît des litiges nés à l&rsquo;occasion du contrat de travail ou d&rsquo;apprentissage (licenciements, rappels de salaires, etc.).</p><h3>Tribunal de Commerce (TC) :</h3><p>Le tribunal de commerce est spécialement compétent pour trancher les litiges survenant entre commerçants ou concernant des actes de commerce. Il connaît également des affaires de défaillance d’entreprises.</p><h2>LES JURIDICTIONS PENALES</h2><h3>Juge de proximité :</h3><p>Le juge de proximité est compétent, dans le domaine pénal, pour juger les contraventions des 4 premières classes.</p><h3>Tribunal de police</h3><p>La compétence du tribunal de police couvre les contraventions de 5ème classe : ces infractions peuvent être punies d&rsquo;une peine d&rsquo;amende pouvant aller jusqu&rsquo;à 1 500 euros (3 000 € en cas de récidive), et de peines restrictives ou privatives de droit (exemple : suspension du permis de conduire, interdiction de vote).</p><p>Ce peut par exemple être les infractions au Code de la route, les infractions de presse, les blessures ayant entraîné une incapacité de moins de 10 jours, toutes les contraventions en matière de chasse, les contraventions en matière de législation du travail, les contraventions en matière de droit de la consommation.</p><h3>Tribunal correctionnel</h3><p>Principale juridiction pénale, le tribunal correctionnel juge des délits, pour lesquels la peine encourue peut aller jusqu&rsquo;à 10 ans d&#8217;emprisonnement.</p><p>Les délits jugés par le tribunal correctionnels sont notamment les blessures involontaires ayant entraîné une incapacité supérieure à dix jours, les homicides involontaires, les trafics de stupéfiants, les agressions sexuelles, les vols, escroqueries, abus de biens sociaux, les diffamations.</p><h3>Cour d&rsquo;Assises</h3><p>La cour d’assises a compétence pour juger les crimes, qui représentent les infractions les plus graves et les plus sévèrement sanctionnées par le code pénal.</p><p>Les crimes sont punis de peines de réclusion criminelle de 10 ans au moins.</p><p>Quelques exemples de crimes jugés par la cour d’assises : les meurtres et assassinats, les viols et incestes, les attaques à main armée, les trafics de stupéfiants en bande organisée…</p><h2>LES JURIDICTIONS DE SECOND DEGRE</h2><h3>Cour d’appel</h3><p>La cour d’appel, juridiction de second degré, examine et rejuge les affaires déjà tranchées par les juridictions de première instance, telles que les tribunaux d’instance et de grande instance, le tribunal de commerce, le conseil des prud’hommes, le tribunal de police ou le tribunal correctionnel.</p><p>Pour que l’affaire puisse être rejugée en appel, la somme réclamée doit excéder 3720 euros (au civil).</p><h3>Cour d’assises d’appel</h3><p>La Cour d&rsquo;assises d&rsquo;appel réexamine les affaires déjà jugées par une autre Cour d’assises. Elle a été instituée par la loi sur la présomption d&rsquo;innocence.</p><h2>LA JURIDICTION SUPREME : LA COUR DE CASSATION</h2><p>La cour de Cassation est la juridiction suprême chargée de veiller que les tribunaux appliquent correctement la loi.</p><p>Son rôle est de réexaminer les décisions rendues en dernier ressort, à savoir par une cour d’appel ou par une juridiction de première instance insusceptible d’appel.</p><p>Elle ne se prononce pas sur le fond de l’affaire mais juge si la règle de droit fondant la décision est conforme et a été correctement appliquée.</p><p>La cour de cassation, dont la compétence est nationale, est unique et siège à Paris.</p><p>La personne qui a fait l&rsquo;objet de la décision doit former un pourvoi en cassation pour que son recours soit recevable.</p><p>La cour de cassation a deux options : casser la décision attaquée ou rejeter le pourvoi, ce qui équivaut à confirmer la décision contestée.</p><p>Si la décision est cassée par la cour de cassation, une nouvelle juridiction est chargée de rejuger l’affaire.</p><h2>LES JURIDICTIONS DE L&rsquo;ORDRE ADMINISTRATIF</h2><h3>Le Tribunal Administratif</h3><p>Le Tribunal Administratif juge les litiges entre les particuliers et les administrations.</p><p>Le recours formé devant le tribunal administratif peut porter sur une décision ou un acte de l’administration.</p><p>Sont notamment tranchés par le tribunal administratif : les refus de permis de construire, la contestation d&rsquo;un POS ou du tracé d&rsquo;une autoroute, les litiges d’expropriation, la réparation de dommages causés par l&rsquo;activité de services publics, les refus de titre de séjour, l’expulsion d&rsquo;un étranger, les contestations relatives aux impôts directs et à leur recouvrement.</p><h3>Les Juridictions administratives spécialisées</h3><p>L’ordre administratif est également composé de juridictions spécialisées telles que la Commission des recours des réfugiés, la Commission départementale d&rsquo;aide sociale, la Section disciplinaire des ordres professionnel, la Commission d&rsquo;indemnisation des rapatriés&#8230;</p><h2>LA COUR ADMINISTRATIVE D&rsquo;APPEL (CAA)</h2><p>La Cour Administrative d&rsquo;Appel est compétente pour réexaminer et rejuger les jugements rendus par les Tribunaux Administratifs pour lesquels l&rsquo;une des parties n&rsquo;est pas satisfaite du premier jugement.</p><h2>LE CONSEIL D&rsquo;ETAT</h2><p>Juge administratif suprême, le Conseil d&rsquo;État est le juge ultime des activités des administrations : pouvoir exécutif, collectivités territoriales, autorités indépendantes, établissements publics, organismes disposant de prérogatives de puissance publique.</p><p>Dont donc portés en dernier ressort devant le conseil d’Etat, tous les litiges impliquant une personne publique ou une personne privée chargée d’un service public.</p><p>Le Conseil d’Etat, à l’instar de la cour de cassation, vérifie la bonne application des lois par les juridictions administratives.</p>								</div>
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		<title>La relation entre le client et l&#8217;avocat</title>
		<link>https://gery-avocats-associes.fr/avocat-relation-client/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pascal roussignol]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jan 2018 06:16:33 +0000</pubDate>
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									<h2>Le choix de l’avocat</h2><p>Choisir un avocat, c&rsquo;est choisir un partenaire avec lequel des relations de confiance vont pouvoir se nouer. L&rsquo;importance de la qualité des rapports humains est primordiale.</p><p>Les connaissances et la spécialité de l’avocat sont des critères majeurs mais sa personnalité est également un élément déterminant dans le choix de l’avocat.</p><p>L’avocat étant amené à intervenir sur des sujets qui peuvent s’avérer particulièrement personnels, tels que les relations familiales, les successions, les questions financières, il sera en possession d&rsquo;informations importantes et il doit alors exister un réel lien de confiance entre lui et son client.</p><p>Le choix d&rsquo;un avocat est libre : le client peut donc se tourner vers l&rsquo;avocat qu&rsquo;il souhaite pour lui demander de le conseiller ou le représenter.</p><p>Il est à noter qu’un avocat est également libre d’accepter ou de refuser l’affaire que le client souhaite lui confier et ce, pour diverses raisons : incompétence, manque de temps, conflit d’intérêt, convictions opposées…</p><p>De la même façon qu’il peut refuser un dossier, l’avocat a le droit de se décharger d’une affaire en cours.</p><p>Cette faculté garantit la qualité de la relation basée sur la confiance mutuelle et la transparence sans lesquelles l&rsquo;avocat ne pourra défendre convenablement les intérêts du client.</p><p>L’avocat et le client sont également libres de rompre le contrat qui les unit à tout moment s’ils le souhaitent, s’ils estiment notamment que leur lien de confiance est rompu : le client cherchera alors un autre avocat pour le représenter et le conseiller.</p><p>Lorsque le client choisit son avocat, il se base principalement sur la spécialité concernée par son dossier.</p><p>Il est en effet recommandé de s’adresser à un avocat spécialisé ou à tout le moins compétent en la matière, afin d’obtenir les conseils les plus avisés et expérimentés possibles.</p><p>Il faut savoir qu’il est interdit à un avocat d’accepter un dossier lorsqu’il concerne un domaine juridique qu’il ne maitrise pas, notamment parce qu’il n’a jamais traité de dossier dans cette matière ou qu’il s’agit d’une spécialité particulière.</p><h2>Le 1er rendez-vous</h2><p>Dans la mesure où la relation entre l’avocat et le client repose principalement sur la confiance, le premier rendez-vous est primordial.</p><p>C’est l’occasion, pour le client, d’aborder avec l’avocat, toutes les interrogations qui entourent son affaire, de fournir à l’avocat les pièces et informations utiles, mais également de déterminer le montant de la rémunération de l’avocat selon la prestation en cause.</p><p>Le premier rendez-vous vous permet de transmettre tous les documents et informations liés à votre affaire. Pensez à apporter l’ensemble des documents dont vous disposez concernant votre affaire, préalablement préparés, ainsi que tout élément qui vous semble pertinent dans le cadre de la constitution de votre dossier.</p><p>Lors du 1er rendez-vous, vous serez amené à décrire à l’avocat précisément votre situation et à lui confier toutes les informations dont vous avez connaissance sans réticence, qu’elles vous semblent utiles ou non à la défense de vos intérêts.</p><p>Une fois en possession de tous ces documents et informations, l’avocat sera alors apte à déterminer lesquels sont pertinents dans le cadre de l’affaire.</p><p>Le premier rendez-vous est également l’occasion d’aborder toutes les questions que vous vous posez :</p><p>N’hésitez pas à poser toutes questions qui vous préoccupent, et demandez des explications sur les principaux points de droit liées à votre affaire ainsi que le déroulement de la procédure.</p><p>La discussion entre l’avocat et le client au sujet de l’affaire donnera lieu à une meilleure compréhension mutuelle et permettra de mettre en lumière les éléments prépondérants du dossier.</p><p>Enfin, le premier rendez-vous permet également de régler les questions liées à la rémunération :</p><p>C&rsquo;est aussi au cours de ce premier rendez-vous que vous vous mettrez d’accord avec votre avocat sur les modalités de facturation et de règlement de ses honoraires.</p><p>La conclusion d’une convention d’honoraires est recommandée afin de prévenir tout litige ultérieur portant sur la rémunération de l’avocat.</p><p>Le premier rendez-vous est également l’occasion, si vous êtes bénéficiaire de l’aide juridictionnelle, d’en parler avec votre avocat afin de savoir s’il accepte, dans ces conditions, de traiter votre dossier.</p><p>De même, si vous pensez être couvert par un contrat d’assurance protection juridique, apportez à l’avocat les documents justificatifs, afin qu’il vous le confirme et engage les démarches utiles.</p><h2>Une fois votre dossier confié à l’avocat</h2><p>L’avocat demeure à l’écoute du client pendant toute la durée de sa prestation. Ainsi, en cas d’interrogations, le client peut consulter son avocat, par téléphone ou par écrit, afin d’obtenir des informations sur l’état d’avancement de son dossier ou sur tout autre sujet y afférent.</p><p>Si le client a connaissance de nouveaux éléments susceptibles d’intéresser son affaire, l’avocat est également à sa disposition pour les intégrer au dossier.</p><p> </p><h2>En cas de désaccord entre le client et l’avocat</h2><p>Il peut arriver qu’un désaccord survienne entre le client et l’avocat concernant notamment la gestion du dossier ou la rémunération de l’avocat.</p><p>Dans un tel cas, il revient au Bâtonnier de l’Ordre dont dépend l’avocat, de trancher.</p><p>Le client pourra, à cet effet, lui adresser un courrier simple, précisant les motifs du litige et les coordonnées complètes de l’avocat en cause.</p><p>Par suite, le Bâtonnier instruira la demande en respectant le principe du contradictoire : il demandera à chaque partie de fournir ses remarques, examinera les éléments de chacun et fournira une réponse écrite aux parties.</p><p>Par ailleurs, il est à noter que le client est libre de changer d’avocat s’il le souhaite mais doit, au préalable, avoir réglé l’intégralité des honoraires correspondant aux prestations qu’il a accomplies.</p><p>En cas de changement d’avocat, il peut arriver que le client peine à obtenir la restitution des pièces de son dossier. Il peut alors demander au Bâtonnier d’intervenir pour faire appliquer la procédure.</p><p>Enfin, en cas de contestation des honoraires de l’avocat, une procédure particulière est prévue par les textes régissant la profession (notamment art. 174 et suivants du Décret n°91-1197 du 27 novembre 1991).</p><p>Cette procédure permet au client de saisir le bâtonnier qui, après instruction contradictoire du dossier, examen des pièces et des prétentions de chacun, et du travail accompli par l&rsquo;avocat, rendra un arbitrage concernant le montant des honoraires.</p>								</div>
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